La loi du 11 février 2005 relative au handicap se concrétise par des réalisations sur le terrain pour lesquelles il m’arrive d’être acteur dans ma vie professionnelle. La matérialisation de cheminements accessibles aux personnes à mobilité réduite (P.M.R.), les rehaussements de trottoirs au niveau des arrêts de bus pour y permettre l’accès des personnes en fauteuil roulant, la réalisation d’abaissements de bordures avec mise place de bandes podo-tactiles ou de feux sonores, autant de travaux d’adaptation des voiries et du mobilier urbain pour permettre aux personnes en situation de handicap de mieux se déplacer dans nos cités.
Pendant trop longtemps, les urbanistes et les architectes ont conçu des villes ou des quartiers sans se préoccuper suffisamment des possibilités de cheminement des personnes en situation de handicap. Les plans de mise en accessibilité, comme celui mis en œuvre par notre communauté d’agglomération Grand Paris Seine Ouest, constituent donc pour les personnes directement concernées la fin d’une double peine et une accession à une liberté nouvelle qui ne peut que nous réjouir.
Il s’agit de fait pour les personnes en situation de handicap de la compensation d’un préjudice sociétal et de l’expression d’une solidarité légitime marquant la fin d’une exclusion pour des citoyens que l’existence n’a pas favorisé. Ce type de démarche doit être encouragé, ce qui justifie mon vote favorable au plan de mise en accessibilité des voiries objet d’un débat lors de la séance plénière du conseil d’agglomération de G.P.S.O. le 29 juin dernier.


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